
Les canards, en feuilles volantes ou en fascicules, qui furent antérieurs aux journaux et,plus tard, continuèrent d'être diffusés, avec les complaintes, par les colporteurs, entretenaient le plus souvent la peur dans une intention d'édification religieuse. Il s'agissait d'inviter les populations à se soumettre passivement à la volonté divine et à prier Dieu en toute occasion pour obtenir sa protection. L'auteur, toujours anonyme,du canard, relatait, en l'amplifiant à plaisir, soit une catastrophe plus ou moins due à des phénomènes naturels (incendie causé par le « feu du ciel »,


La Vierge Marie - Fatima (Portugal) en 1917, "second secret"
Prophétie :"Lorsque vous verrez une nuit éclairée par une grande lumière inconnue, sachez que c'est le signe que Dieu vous donne qu'elle est prochaine la punition du monde."
cyclone, tornade, inondation, tremblement de terre) soit une aventure sanglante, un crime particulièrement odieux ou mystérieux, l'apparition d'un monstre, soit encore un fait imputable à des pratiques de sorcellerie. Des bois gravés naïfs, souvent réemployés, accompagnaient l'en-tête des canards.




